Livre Mémoires des Ages et de la Chair

Discussion dans 'L'Histoire d'un Homme d'Ambervale' créé par Dissidiax, 23 Sept 2017.

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  3. Les crafts customs viennent de débarquer sur Ambervale ! Toute l'équipe va se donner à fond pour augmenter l'immersion et l'aspect RolePlay en jeu !
  1. Dissidiax

    Dissidiax Péon du Forum

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    Ces écrits résumés en 4 tomes sont une biographie de la vie et des recherches de Cain Magnus. Ils furent distribués en de nombreux exemplaires, il n'est d'ailleurs pas rare de pouvoir le lire dans chaque bibliothèque des grandes villes du monde.

    Vous trouverez dans ce post, à quelques jours d'intervalle, l'œuvre complète du magicien, qui sera donc connu par votre personnage Roleplay si vous prétendez l'avoir lu.


    Acte I: Que les choses soient, car elles l'ont toujours étés

    << C'est en somme intéressant, comment les choses évoluent, n'est-ce pas ? Nous naissons dans l'infiniment petit afin de grandir dans le visible, ce qu'on peut appeler ainsi "Réalité". Qu'étais-je il y a plus de 250 ans, me direz vous ? Eh bien, comme tout le monde j'imagine; je naquît, puis je grandît. C'était dans un coin reculé d'Ambervale, là où je vous écris actuellement. Là était la ville de Ludrine, cité du Sud . Ahhh ... la splendeur de cette cité dépasse ce que tout étranger peut s'attendre, croyez-moi ... Les habitations, grandes tiges de nuages, atteignaient Ciel et Terre sous le bleu azur. L'on admirait les rochers végétatifs qui lévitaient sous la magie des Elyas, les champs de blés qui dansaient majestueusement autour des remparts, bénis par les mains déterminées des Valiens. D'autant que je me rappelle, il faisait toujours bon vivre à Ludrine, c'est tout du moins ce que mon être ressentais à cette époque là. En ces temps, les richesses coulaient à flots à la cité; les convois chargés d'or, de joyaux et de vivres traversaient les rues claires et droites qui parcouraient magnifiquement la ville blanche. Et cette dernière n'avaient pas l'ombre d'un nuage noir en vue, car son avenir était assuré en la personne d'Alibert 1er le Bienveillant, et de son jeune fils Baelor, alors âgé de 15 ans. Epaulé par son épouse Celeste, la famille Elya royale dirigeait Ludrine et ses environ d'une main de fer, mais d'un esprit sage et bienveillant. Nombreuses sont les familles qui les admiraient pour leur clémence et leur sens de la justice commune.

    J'entends par "commune" une justice qui plaisait au plus grand nombre, car de tout évidence, il n'existe aucune justice parfaite. Celle que fixe les hommes est emplie de failles et d'égoïsme, et celle des lois du monde encore plus. Il me semble assez important de souligner que je suis un homme de Savoir, et que seul mes pensées fondées sur des faits et des démonstrations vous seront enseignés de par les mots de ce livre. Ce livre d'ailleurs, comme je l'écris, n'est pas seulement le support qui retrace ma vie au cours des siècles passés et à venir, afin qu'il soit ancré dans l'histoire. Ce livre démontre les rapports des Valliens, des Elyas et des Faunus "aux mondes", et j'entends par là qu'il y a universalité des pensées, mais aussi et tout particulièrement une singularité de l'âme et de la réflexion qui pousse chaque individu à agir différemment par rapport à un autre. Cette œuvre, synonyme de toute une vie, soit, longue pour beaucoup, sera parsemé et griffonné de mes recherches, de mes préceptes, de ma pensée et de mes enseignements sur la psychologie de l'Etre, la magie, l'alchimie, la philosophie et de bien d'autres domaines qui ont fait ce que je suis à présent; Cain Archibald Alfred Magnus, Elya ... Vieil Elya de 255 ans. Mes titres sont nombreux, et beaucoup demeurent présomptueux (mais remarquez que les titres sont faits pour vous vanter). Certains me nomment Professeur, Magicien, voir même "Papy", ce qui n'est pas très flatteur, je vous avouerais ... Mais pour beaucoup, je suis l'Archimage de la Glace Sacrée et Protecteur de la Sainte Lumière de Melawin. Certes ces définitions sont synonymes de grande puissance et, pour certains, d'admiration. Mais sachez que la puissance apporte sont lot de problèmes, et qu'elle est rarement signe d'absence de risques. Je m'efforce d'être le plus sage et le plus clairvoyant possible, le plus clément et le plus responsable des Elyas. Mais au fond de moi, malgré ce que les gens pensent de mon être, je ne suis pas ces "choses là". J'ai ôté la vie d'un grand nombres de Vailliens et d'Elya, et certains étaient de très bonnes personnes. C'est tout du moins ce que vous découvrirez au fil de mon œuvre.

    Ce n'est nullement un hasard, ni uniquement une marque de poésie si j'ai pris la longue décision d'appeler ces écrits "Mémoires des Ages et de la Chair". Tous les âges méritent d'être enjolivés et décrits par l'Etre, la "Chair" comme je l'appelle, afin que tous les actes s'ancrent et s'encrent dans les mémoires de tous. Perdre les savoirs acquis au cours des millénaires serait inconcevable et dramatique pour la survie des Etres, que je défini comme étant "L'âme consciente, et consciente de sa propre conscience". Peut être que cette définition vous parait absurde ou incomprise de par sa complexité et de par son approche peu commune. Mais je vous expliquerai toutes ces choses en temps et en heure car, ne l'oubliez pas; le but de mon œuvre est de vous cultiver, de vous faire réfléchir, de vous faire débattre avec vous même ou avec d'autres, de peut-être réfuter mes dires si vous ne les trouvez pas apte à être dans le domaine du vraisemblable. Après tout, je n'ai point la science infuse, et je pense qu'aucun être profane ne l'atteindra un jour. Et c'est pour cela que nos liens nous rendent plus forts et plus développés, en sois. Mais, trêve de mondanités, et commençons par le début de la vie de tout Etre; la naissance. >>


    Extrait de la réédition de l'acte 1 des Mémoires de l'Age et de la Chair, par Cain Magnus.
     
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  2. Dissidiax

    Dissidiax Péon du Forum

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    << Je naquis, comme tout être en somme, et ma naissance n’a rien d’extraordinaire. J’ai posé mon premier souffle sur le lit parental, alors que mon père s'occupait de me mettre au monde tout en rassurant ma mère. Elle était d’ailleurs en magnifique santé, cette forte femme, et c’est sans doute grâce à cela que je n’ai jamais connu la maladie. Car oui, faisons un peu de biologie; saviez-vous que le foetus, soit l’enfant qui n’est pas totalement formé, vit exactement la même chose que sa matriarche. En effet, si elle décide de manger un bon morceau de boeuf accompagné de champignons, le foetus le mangera de même. De même, si la mère est dans une situation d’anxiété et de peur, le bébé ressentira des symptômes quasi-similaires. C’est assez curieux, n’est-ce pas ? Tout ceci est permis grâce au cordon qui relie la partie supérieure de l’utérus au nombril du nourrisson. C’est donc pour cela qu’il est recommandé de préserver au mieux la santé et l’alimentation de l’heureuse porteuse.


    D’autant que je puisse me le rappeler, je n’ai jamais été malheureux dans ma famille; il faisait toujours bon vivre, et mes parents me donnaient toujours un amour qui me convenait parfaitement. Je me souviens toujours des petites balades en villes que je faisait avec Mère, mais aussi des impitoyables cours de magie et d’alchimie de Père; très sévère, certes, mais j'apprenais avec une considérable vitesse et je ne peux que le remercier de cet avantage au jour d’aujourd’hui. Peut être qu’une présentation de mes paternels s’impose, j’imagine … eh bien soit !


    Ma mère, aubergiste réputée du quartier des mages, s'appelait Léah. Elle était d'une surprenante beauté, une Elya comme on en trouve plus dans notre monde; le vert de ses yeux s'accouplait des légères tâches de rousseur sur ses pommettes, qui étaient d'ailleurs parfaitement ronde et attirantes. Son front légèrement plus petit que la moyenne venait sublimer sa magnifique chevelure ardente qui trônait sur son regard d'ange. Je me souviens aussi ... de sa forte poitrine, sans rire ! Elle était voluptueuse et douce, j'adorais y apposer ma tête et m'endormir dessus étant jeune. Elle était d'une étonnante gentillesse, toujours à payer gracieusement les serveurs qui l'accompagnait, à aider les démunis dans le besoin, et s'occuper de moi comme si j'étais son âme. C'était une femme admirable, sans l'ombre d'un doute ... Malheureusement, un soir alors qu'elle avait trop bu, elle descendait un paquet de nouveau verres qu'elle souhaitait mettre en service à l'auberge, puis elle trébucha dans les escaliers. De ce que je m'en souvient, on dit qu'elle est morte au milieu de bris de verres écarlates, dont un s'était venu transpercer sa gorge. Ce jour là, elle était seule, et elle à tout ressenti, jusqu'à son tardif dernier souffle qui aurait pu être évité si elle n'aurait pas décidé d'ouvrir si tôt. J'avais treize ans, et c'est depuis ce jour que mon père Alfred s'est occupé de moi.

    Sa couleur de peau était étonnante puisqu'elle était d'un blanc plus puissant que l'opale, toujours propre, uniforme et inexpressif, qui se mêlait parfaitement avec ses cheveux de neige... Dans l'académie des mages où il en était le professeur d'alchimie, tout le monde le surnommait Alfred le Blanc. Il était dure, travailleur acharné et déterminé, mais toujours compréhensif envers les autres, si bien que beaucoup l'appréciaient pour sa sagesse et sa puissance. De sa magie découlait la vigueur de la terre et la chaleur du feu, ainsi qu'une grande puissance lumineuse qui m'a toujours apaisé, même lorsqu'il utilisait l'impressionnante magie de lave. Et comme je vous le disais, je passais le plus clair de mon temps à apprendre de son savoir, et il me paraissait sans fin. Plus je passais de temps avec lui, et plus j’exprimais une profonde admiration pour mon père. Il m’avait appris en plus des techniques qu’il n’enseignait pas à ses élèves, des techniques pour ouvir complètement son esprit, pour contrôler parfaitement son fluide magique, savoir le modeler à volonté et lui donner vie … Je passais tellement de temps dans les grimoires et sous l’oeil bienveillant d’Alfred que je maitrisait déjà les sort de degré 3 à l’age de 17 ans. Aujourd’hui, j’apprends à mes élèves tout ce que je sais de lui, et j’espère être à la hauteur de ses enseignements.


    Ces moments passés avec mon père m'ont permis de développer mes connaissances ainsi qu'un intérêt certain pour la magie. C'est quelques années plus tard que je pris la décision de voyager de terres en terres, afin de perfectionner mon art, de rechercher ce qui n'a jamais été recherché, de maitriser ce qui n'a pas été exploré afin de le transmettre au monde un beau jour, pour qu'il prospère dans la richesse du savoir. Toutes ces connaissances ne doivent guère me monter au cerveau de quelques manières que ce soit, ce serait la fin de ce que j'appelle la sagesse. Je ne m'arrêterait que lorsque la situation l'imposera ou lorsque mes os, usés de fatigue, se paralyseront. Que le savoir et la sagesse me guide. >>

    Extrait de la réédition de l'acte 1 des Mémoires de l'Age et de la Chair, par Cain Magnus.


     

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